16 juillet 2008
Google se lance dans le social 3D
Lively : Google se lance dans le social 3D
mercredi 16 juillet 2008

La 3D permet aux dialogues de prendre vie - DR
Sans faire de bruit (ou presque), Google a lancé, mercredi 9 juillet, son propre monde virtuel : Lively,
un univers au graphisme coloré. C’est, pour l’instant, une première
version bêta. A l’image de la campagne de communication, le site est
d’une sobriété déconcertante : quelques photos, un teasing et cette invitation, laconique : « crée ton avatar et tchatte avec tes amis dans les pièces de ton choix ».
09 juillet 2008
Lyon - Septembre de la Photographie
Conférence de presse : 17 juin 2008
monuments impossibles ?
Tombeau et Palais…
Paris, 15 avenue Junot.
« La
maison doit plaire à tout le monde. C'est ce qui la distingue de
l'œuvre d'art, qui n'est obligée de plaire à personne. L'œuvre d'art
est l'affaire privée de l'artiste. La maison n'est pas une affaire
privée. L'œuvre d'art est mise au monde sans que personne en sente le
besoin. La maison répond à un besoin. L'artiste n'est responsable
envers personne. L'architecte est responsable envers tout le monde.
L'œuvre d'art arrache les hommes à leur commodité. La maison ne sert
qu'à la commodité. L'œuvre d'art est par essence révolutionnaire, la
maison est conservatrice. L'œuvre d'art pense à l'avenir, la maison au
présent. Nous aimons tous notre commodité. Nous détestons celui qui
nous arrache à notre commodité et vient troubler notre bien-être. C'est
pourquoi nous aimons la maison et détestons l'art. Mais alors, la
maison ne serait pas une œuvre d'art ? L'architecture ne serait pas un
art ? Oui, c'est ainsi. Il n'y a qu'une faible partie du travail de
l'architecte qui soit du domaine des Beaux-Arts : le tombeau et le
monument commémoratif. Tout le reste, tout ce qui est utile, tout ce
qui répond à un besoin, doit être retranché de l'art » .
28 juin 2008
A vendre
29 mai 2008
Solitude, modernités
(à suivre)
Combien de fois sifflera le train ?
Trajet vers le Cpif par le train.
Paris-Emerainvile/Pontault-Combault en RER E
Tout comme les salariés du CPIF, je prends le RER E à contre-temps au regard des flux quotidien entre Paris et la périphérie. D'ordinaire, le trajet est donc plutôt agréable puisque les voitures sont quasi vides aux heures où je les emprunte.
Les trains de la ligne E sont de toute dernière génération. Et je ne cesse de m'extasier de leur confort sonore. A l'intérieur, on ne perçoit guère que les "tacatacs" caractéristiques des boggies qui, passant au-dessus d'un aiguillage, sautent sur les jointures des rails qui, dorénavant, sont soudés sur toute leur longueur sauf à ces endroits précis (on comprend pourquoi, sans être fan de technique). A l'extérieur, quand on est debout sur le quai, on entend le son de la motrice seulement lorsqu'elle est à peine à 50 mètres de nous. Où avoir l'œil est donc d'une importance majeure…
Comme d'autres, le train de 13h19 fut retardé d'une vingtaine de minutes en raison d'un "accident de voyageur" quelque part en amont de la ligne (je place l'amont arbitrairement du coté de la périphérie…). Sans vouloir paraître trop m'attarder sur de morbides détails, le train ne s'arrêta pas cette fois-ci en gare de Nogent le Perreux. Des ouvriers travaillaient alors sur la voie où s'arrêtent généralement les rames… Sans aucune information sur la nature exacte de cet "accident de voyageur", chacun ne pouvait sans doute, dans le train qui nous emmenait, que se laisser aller à ses suppositions.
L'intérêt de l'expérience du jour, n'est toutefois pas dans "ce qui s'est passé" mais dans la manière dont il en fut rendu compte en aval de la ligne (à Paris St-Lazare, donc).
Parti en retard de chez moi, et alors que je savais n'avoir que 4mn de marge pour prendre la correspondance avec le RER E depuis la ligne 13 du métro grâce à l'information précisément diffusé par la RATP jusqu'à mon terminal mobile, je me pressais jusqu'au quai quand, en même temps que je le découvrais vide alors que le train aurait du partir quasi immédiatement après mon arrivée, une annonce sonore d'un agent SNCF indiquait à tous les voyageurs qui se reconnaitraient que : "en raison d'un accident de personne… les trains de la ligne E… etc…".
Mon intérêt curieux pour les grands équipements techniques devrait plutôt me conduire ici à vous parler de la qualité sonore des annonces en gare sur lesquelles, justement, je m'interrogeais pas plus tard que la veille encore et pendant que je contemplais les hautes voutes des quais de cette ligne E à St Lazare et à Magenta. Las… C'est bien plutôt du style même de l'annonce, du ton précisément sur lequel était énoncé le message à propos d'un "voyageur malade" (ou d'un "accident de voyageur", je ne sais déjà plus de quelle expression codée il s'agissait, et d'ailleurs je les confond à force de ne plus pouvoir décrypter le sens profond de ces si alambiqués messages) dont je voudrais, très vite causer ici.
Car, à vrai dire, ce ton, sans être celui d'un employé de funérarium payé pour garder triste mine et voix compassée, était bien plutôt celui d'un animateur de vogue (oui, la Vogue… les fêtes foraines, quoi… avec les auto tamponneuses qui vont avec…) que celui d'un agent Sncf préposé à l'information du public.
On comprendra sans peine que la dite Sncf soigne son image de marque en essayant d'améliorer aussi ces annonces en gare. Mais, dans ce cas, pourquoi donc faut-il que cela s'opère de telle sorte que les dites annonces ressemblent, en définitive, à la prosopopée d'un animateur de grande surface ou, tout au mieux, à la harangue du bateleur de fête foraine survoltant artificiellement l'ambiance règnant sur son stand d'autos tamponneuses pour mieux y attirer le populo en quête de sensations fortes.
En somme, du coté du ressenti, la joyeuseté de l'annonce était plutôt en décalage avec l'impression de mort qui allait surgir 40 minutes plus tard, au passage du train en gare de Nogent le Perreux.
D'un point de vue quelque peu plus cognitif, on se dit qu'on a peut-être affaire là une adaptation sonore des messages en formes de bulles de bd pour enfants qui, depuis plusieurs années, ont fleuri sur les flancs des bus et un peu partout dans les transports publics.
Je vous assure que, non, je ne m'étais pas trompé de ligne, et que ce train (d'enfer) ne se rendait pas à DisneyWorld.
22 mai 2008
A lire dans la presse(de jour en jour)
Lu dans la presse( de jour en jour)
20 mai 2008
Improbable Joint venture
Par goût de la tradition, ou trop accroché aux mythes littéraires, je me suis acheté un carnet Moleskine en décembre dernier…
Enfin, c'était aussi pour (me) faire (du) bien.
Pour sortir de l'impasse, résoudre le conflit, il faudrait que Mac s'associe avec Moleskine.
Voilà, une première tentative…











